« L’instabilité politique en Afrique, un défi à relever par l’UA en 2026 »
Mettre fin à l'instabilité politique caractérisée notamment par les coups d’État et les conflits armés en Afrique est l’un des défis majeurs à relever par cette organisation pour le bien-être de la population africaine.
Mettre fin à l'instabilité politique caractérisée notamment par les coups d’État et les conflits armés en Afrique est l’un des défis majeurs à relever par cette organisation pour le bien-être de la population africaine.
En effet, cette question évoquée par l’actuel président de l’Union africaine (UA), lors de son élection en février 2025, au 38ème sommet des chefs d’Etats et de gouvernements à Addis-Abeba en Ethiopie reste toujours pendante et provoque tant d’interrogations, voire des inquiétudes sur l’avenir radieux du continent.
« Je m’engage à poursuivre les réformes institutionnelles pour atteindre nos objectifs communs. Mon leadership se concentrera sur la gouvernance, la démocratie, la paix, la sécurité, le développement économique et social, les infrastructures, l’environnement, la jeunesse, l’égalité des genres, la diaspora africaine et la place de l’Afrique sur la scène internationale », avait déclaré Mahmoud Ali Youssouf.
Décrivant les défis majeurs du continent, l’ancien ministre djiboutien des Affaires étrangères avait pris l’engagement d’intensifier les actions de prévention des conflits et de promotion de la stabilité. Mais aussi le renforcement des mécanismes de médiation des conflits, la collaboration avec les États membres, les organisations régionales et internationales, ainsi que de la société civile. Il a fait également allusion à la lutte contre la pauvreté et les inégalités, la poursuite du programme de libre échange, le développement des infrastructures telles que les chemins de fer, les barrages hydroélectriques et la collaboration avec le secteur privé.
Face à l’instabilité politique persistante en Afrique, Mahmoud Ali Youssouf a préconisé l’approche axée sur la gouvernance, l’autonomie financière de l’UA, les solutions africaines aux conflits comme au Sahel, au Soudan et en RDC à travers le renforcement institutionnel pour une Afrique plus souveraine.
Un discours de bonnes intentions qui doit se concrétiser par des actions à impact visibles.
Ressusciter le panafricanisme
L’une des pistes de solutions pour arriver à éjecter l’instabilité politique à travers le continent consisterait à ressusciter le panafricanisme à travers lequel les pères fondateurs visaient une Afrique unie, forte et libre où les populations devaient jouir de leurs libertés fondamentales.
Au lieu de cela, le continent assiste aujourd’hui à la montée d’une classe politique dans laquelle certains acteurs sont devenus des loups dans la bergerie. Il n’est pas rare de voir les dirigeants des pays appartenant à une même organisation sous-régionale ou régionale vivre comme chien et chat. Une haine viscérale qui entraîne malheureusement des conflits armés.
Pour un jeune continent en quête de développement comme l’Afrique, on a besoin d’investir dans des projets de développement d’abord et surtout, en lieu et place d’engloutir de millions de dollars américains pour l’achat des armes.
Il n’est pas trop tard pour se rattraper. C’est vrai qu’il y a la géopolitique et les équilibres des forces qui s’invitent au plan international pour influencer les choses. Néanmoins, il est de résister face à certaines menaces si on demeure soudés et tournés vers le même idéal.
C’est ce qui attend les gouvernants du continent africain en 2026.
Source : https://www.mediacongo.net
Rédaction Kuvuk
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